Hors du bistro, la politique !

Je suis un perdu dans la galaxie Filaplomb !

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C’est quoi cette idée de multiplier les blogs ?

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J’entends les syndicats exiger la démission ! C’est leur droit, y compris celui des partis d’extrême gauche.

J’entends les politiques exiger la démission ! Ils feraient mieux de s’occuper de leurs fesses ou alors, proposer une refonte du système plutôt que de se laisser enfermer dans un monde libéral qui permet tout.

J’entends les financiers exiger la démission ! Ils feraient mieux de fermer leur gueule après avoir passé des années à gagner de l’oseille avec la Société Générale telle qu’elle a été dirigée par Daniel Bouton depuis plus de 10 ans. Un peu de décence ne nuit pas.

Ce n’est pas de moi, j’ai reçu ça de Fanette par mail (je crois qu’elle l’a trouvé sur un forum www.boursorama.fr)  

Comité de direction d’hier
« – Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s’éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J’ai du 80 ans d’âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
– Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
– Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
– Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
– Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf… Peuf… (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l’heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d’amerloques.
– Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
– Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.

– Non, ne vous inquiétez pas, on n’en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu’aucun d’entre nous ne connaît, histoire de dire qu’on n’était pas au courant.
– Oui, monsieur le président, mais qui ?
– Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y’a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minüs, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu’on pourrait montrer à la télé en disant « tout est de sa faute » ?
– Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l’envoyer dans le désert…
– Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C’est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu’il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c’était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu’il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
– Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuIer.
– Bon, OK, je vois, c’est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
– Ici, monsieur le président.
– Putain, ces tronches de tarés qu’ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre « éviter d’embauchés des demeurés » ? Bon, on va pas s’en sortir, je clique au hasard… Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
– Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu’on a perdu 5 milliards à cause de lui.
– Même en magouillant avec la Suisse ?
– C’est plus ce que c’était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n’est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu’on raconte des craques.
– Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
– Directeur financier d’une sous-filiale spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C’est la bourse qui craque, pas le marché du purin.
– Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueuIe. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C’est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu’ancien membre du cabinet de l’Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
– Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu’il nous a truandés. Faites voir le nom ?
– Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu’ils vont devenir riches parce qu’ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
– Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n’y croira jamais !
– Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces gIandus… Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d’actionnaires. Quelqu’un reveut du champ’, on va se saouler la gueuIe pour fêter ça ? »

Avec les copains affreux gauchistes de left_blogs, on a entrepris de se répartir l’étude du rapport Attali sur la libération de la croissance.

Franssoit s’occupe du titre et torpille le principe con du « tout ou rien ». Marc torpille les orientations générales qu’il propose. Donatien, quant à lui, le repousse en blog. O16o remarque que le programme du candidat est disponible 37 semaines après l’élection. Ici même, ce matin, j’ai déconné avec l’introduction.

Gaël s’est chargé de la partie « traitement des fonctionnaires ».

Dagrouik travaille actuellement sur la partie « Logement Social », également évoquée par Christie.

Sur une de mes annexes, j’aborde le volet Internet. Dominique évoque l’éducation. Kesjendi donne son point de vue sur les logiciels libres. 

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  • Il serait scandaleux de les voir figurer tous dans le même billet de blog. 

     

    Amusant la période ! On entend beaucoup de conneries sur la cigarette ! Sous prétexte que Nicolas Sarkozy est président, on présente l’interdiction du fumer comme liberticide. Je suis moi-même fumeur et ça me fait chier de devoir sortir pour en griller une ! Cela dit, depuis le temps qu’on n’a plus le droit de fumer au bureau, je n’en suis pas mort…

    Je rejoints un peu la position de mon copain Dagrouik, il est asthmatique et ne supporte pas la clope à un point incroyable, mais je ne n’ai pas ce soucis, je fume. Je regrette la position de Luc qui raconte n’importe quoi à un point d’oublier que la politique contient aussi la santé publique. Enfin, les débats des commentateurs du Cabinet me gonflent.

    C’est sur ce dernier truc que je voudrais revenir. Les heureux débatteurs estiment qu’il faudrait des bistros avec et des bistros sans. Entendre de telles âneries me fatigue ! Il faudrait parfois regarder ce qu’est la vraie vie !

    On ne parle pas que des bistros branchés dans le centre de Paris qui ont les moyens d’être non fumeurs car ils ont une clientèle pour, il faudrait aussi regarder les petits bistros, en province, en banlieue, ou même dans Paris, ceux qui ouvrent à 5 ou 6 heures du matin et qui ferment à 20 ou 21 heures : l’immense majorité des débits de boisson.

    Les clients viennent, le matin, en sortant du métro, se taper un café en fumant une clope. S’il y a deux bistros côte à côte, un fumeur et un non fumeur, tous les clients iront dans le café fumeur. L’autre n’a plus qu’à fermer la porte. The pub is close ! The personnel is licencié…

    Imaginons un bar tabac à côté d’une brasserie. Si les clients sont autorisés à fumer dans le bar tabac et pas dans la brasserie, la brasserie perdra 75% de son chiffre d’affaire entre 5 heures et 12 heures et entre 15 heures et 21 heures.

    C’est clair : si les bistros ont le choix entre « non fumeur » ou « fumeur », les « non fumeurs » se casseraient la gueule, donc tous les bistros choisiront « fumeurs ». Si on veut une politique de santé publique, on ne laisse pas le choix…

    Des jeunes fêtards qui dépensent 20 euros le samedi soir peuvent toujours penser qu’une politique de santé publique est liberticide, mais ce ne sont les 20 euros en question qui paieront les charges du bistro !

     

    J’attends donc les propositions.

    sitemeter.jpgCe con se fout se fout de ma gueule.

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